Situati0n similair3 p0t0...

Situati0n similair3 p0t0...
P0s3r m3s lyrics sur un3 instru
P0ur t3 m0ntr3r qu'c'3st m0i l3 b0ss ca c'3st t0ut vu
H3y p0t0 t0ut ca j3 l'3cris p0ur t0i...
Situati0n similair3,j'sais bi3n t0ut c'qui s'pass3 3n t0i

J'ai pas p0ur but d'3tr3 ins0l3nt 0u vi0l3nt
J'v3ux just3 qu3 tu compr3nn3s sans fair3 c0ul3r d3 sang
T0i m3m3 tu sais l'amiti3 n3 s'ach3t3 pas
jt3 pr0m3t qu3 t0ut c'qu3 tu fais, un j0ur tu le r3gr3tt'ra

P0s3r m3s lyrics sur un3 instru
P0ur t3 m0ntr3r qu'c'3st m0i l3 b0ss ca c'3st t0ut vu
H3y p0t0 t0ut ca j3 l'3cris p0ur t0i...
Situati0n similair3,j'sais bi3n t0ut c'qui s'pass3 3n t0i

Accr0ch3 t0i bi3n,j'vais parl3r franch'm3nt
J'vais t'pos3r un par un t0ut m3s s3ntim3nts...
La rag3,3ll3 3st 3n m0i bi3n install3,d3cid3 a s'imp0s3r,
Tu l'a pr0v0qu3,maint'nant t'r3st3 plus qu'a assum3r.

P0s3r m3s lyrics sur un3 instru
P0ur t3 m0ntr3r qu'c'3st m0i l3 b0ss ca c'3st t0ut vu
H3y p0t0 t0ut ca j3 l'3cris p0ur t0i...
Situati0n similair3,j'sais bi3n t0ut c'qui s'pass3 3n t0i

Putain trait3 la c0mm3 un3 princ3ss3,
Pas c0mm3 c3ll3 qui va t'donn3r s3s f3ss3s.
J'ai tr0p d3 r3sp3ct p0ur pas t'insult3r
Mais l'0ccasi0n 3st la...j'vais pas m3 manqu3r,j'vais t'humili3r.

P0s3r m3s lyrics sur un3 instru
P0ur t3 m0ntr3r qu'c'3st m0i l3 b0ss ca c'3st t0ut vu
H3y p0t0 t0ut ca j3 l'3cris p0ur t0i...
Situati0n similair3,j'sais bi3n t0ut c'qui s'pass3 3n t0i

La vie 3n a v0ulu ainsi p0t0,
0n a v3cu la m3m3 ch0s3 mais not' s3ul arm3 3st l'styl0
3t t0i, p'tit rag3ux vi3ns pas clash,vi3ns pas t3st...
Dans c'mond3 la c'3st m0i l'b3st...

L3s y3ux l3v3 v3rs l3 ci3l,0n 3xist3 plus qu3 par l3 pass3

J3 t'aim3 p0t0!!!
J3 t'aim3 p0t0!!!
J3 t'aim3 p0t0!!!
J3 t'aim3 p0t0!!!
J3 t'aim3 p0t0!!!



Flowww

# Posté le mercredi 05 mars 2008 08:19

Modifié le mercredi 05 mars 2008 08:54

P0ur m3s Jum's

P0ur m3s Jum's
Il 3st 17H36,
Grand manqu3 d'inspi',
J'v3ux just3 t3nir v0tr3 att3nti0n,
V0us parl3r d3 d3ux pers0nn3s d'3xepti0n,

Au qu0tidi3n, 0n cr0is3 b3auc0up de g3ns,
Mais 3ll3s c3 s0nt d3s ang3s, t0ut simpl3m3nt,
S3nsibl3s 3t s3ntim3ntal3s,
Mais dans c3tt3 vi3, inarr3tabl3s,

N0us n'av0ns pas l3s m3m3s val3urs,
Jum's and Kem'si0uné f0r3v3r,
0n a pas l3 dr0it d3 v0us bl3ss3r,
Car ça m3 t0uch3 et j'c0mpt3 bi3n v0us v3ng3r,

Vi3ns pas t3st, Parisi3nn3s,
0n s'3st capt3s, dans c3 m0nd3 d3 hy3n3s,
P3u d'g3ns bi3n, p3u d'franchis3,
Mais la r0u3 t0urn3, 0n att3nd la sais0n 3t la r3pris3,

Sp3cial3 d3dicac3 p0ur d3s princ3ss3s,
C3ci j'v0us l3 d3vais, j'c0nnais pas l3 m0t "d3laiss3",
Just3 ad0rabl3s 3t att3nti0nn33s,
C0mm3nt n3 pas v0us aim3r,

La fin d'c3 t3xt3 va 3tr3 un f3u d'artific3,
N0rmal l3s fill3s v0us 3t3s l3 b0uqu3t final,
v0us n'auri3z pas 3xist3, j'v0us aurais inv3nt3,
Quitt3 à fair3 d3s sacrific3s,
Imc0mparabl3s s'ra m0n d3rni3r m0t pr0n0nc3...




C4P0N3-IIISANG


# Posté le samedi 15 mars 2008 07:04

Modifié le dimanche 16 mars 2008 04:04

With0ut y0u...this st0ry is imp0ssibl3...

With0ut y0u...this st0ry is imp0ssibl3...
3cout3,C3s qu3lqu3s not3s d3 pian0
C3ll3s qui m3 f0nt fr0id dans l3 d0s
St3pl33 pr3nd d3ux s3cond3s p0ur 3c0ut3r ca
C'3st just3 3cris p0ur t0uah...

L3s m0ts difficil3m3nt s0rt3nt un à un
T0uj0urs dur d'3xpliqu3r c3 qu'3st d3 n3 fair3 qu'un
C'3st p0ur ca qu3 j'lach3 t0ut sur un b0ut de papi3r
P't3t qu3 d3 m0i 3st 3n train d3 s0rtir la v3rit3

L3s conn3ri3s j'ai 3nchain3 la t3t3 bass3 j'3n suis s0rti
Pas fi3r d3 m0i, d3 t0ut c3 qu3 t'as subi
Y a c0mm3 un g0ut am3r dans c3 pass3 mais...
Dis m0uah qui p0urrait t3 r3mplac3r?

Auj0urd'hui c'3st la vi3 qui n0us r3unis
C'3st l3 b0nh3ur qui d'un c0up m'3nvahis
I just want t0 b3 with y0uu with y0uu
I just want to say, stars in my 3y3s thanks to y0u...y0u..

# C4rp3 Di3m #

Fl0www...





# Posté le mardi 01 avril 2008 13:47

Ca c'3st du l0ur3uh..

Ca c'3st du l0ur3uh..
Tr0p d3 ch0s3s s0nt r3st3s s3cr3t3s...


T'as bi3n vu, ma vi3 3tait ti3nn3
D3 m0n c03ur tu 3tais r3in3
Mais tu v3ux t3 fair3 bais3r
Al0rs la c'3st pas a m0i qu'faut s'adr3ss3r!!



Tu v3ux d3tr0n3r l3 duc, tu vas la pr3ndr3 dans l3 uc,
J'suis g3ntil mais y a d3s limit3s
J'fais pas parti du trafic d3 stup...
Mais s3ul3m3nt d3 c3lui qui t3 d0nn3 la trikkkk!!



T'3n a fais d3s av03ux d3s pr0m3ss3s
Mais 3n fait t'3s b0nn3s qu'a d0nn3r t3s f3ss3s
M0i j't3 l3 dis Kekeyy et m0i 0n 3st h0p3...
Al0rs si y a un pr0bl3m3, vi3ns, vi3ns 0n va l3 r3gl3!!



J'av0u3,Fl0www t'as tr0p rais0n
Ch3rch3 pas à n0us c0mpr3ndr3, tu vas p3rdr3 la rais0n
0n sait ce qu'0n vaut 3t c3 qu3 t'3s d3v3nu...
0n va pas s'attard3r plus l0ngt3mps, parc3 qu3 tu vaut pas plus!!


La v3rit3, 3ll3 3st ancr3...Cht'aim3 p0t0...Bibibibibiatchhh
Fl0www f3at Cap0n3-IIISang...
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# Posté le jeudi 26 mars 2009 14:46

P0ur c3ux qui aim3 lir3

D3s t3xt3s qu3 j'ai 3cris quand j'avais le t3mps..


A chaud et à sang
( épisode 1)

Clic. « Il est 6H30 l'heure des information avec »Bip. Comme tous les matins, monsieur Dubrovnik éteignait son réveil pour aller au travail.
Dans sa cuisine, il se préparai un café au lait avec des croissants au beurre. Mais, un homme l'espionnait dans le hall sombre de sa maison, un poignard à la main. Monsieur Dubrovnik ayant fini son déjeuner, se dirigea vers sa salle de bain, se brossa les dents puis se lava à l'abri de tout regards derrière un rideau opaque. Soudain, l'inconnu du hall d'entrer, rentra violemment dans la salle de bain et poignarda monsieur Dubrovnik. Celui-ci mourut à la suite de ses blessures, il était 6H47 heure locale.
Angèle, la femme de monsieur Dubrovnik qui travaillait au ministère de la défense, arriva au pavillon numéro 9 de la rue Charles De Gaule, le foyer familial des Dubrovnik. Elle ouvrit la porte, posa ses affaires puis appela son mari. Celui-ci ne répondant pas, elle le chercha dans la maison et en arrivant dans la salle de bain, elle hurla de terreur. Il y avait une énorme flaque de sang sur le sol. Le corps de monsieur Dubrovnik était transpercé du poignard utilisé par le meurtrier et une phrase était écrite sur un miroir :
« On se reverra en enfer ! »
Angèle se dirigea vers le téléphone, composa le 17 et tomba sur le poste de police de Bobigny. Elle fondit en larmes lorsqu'elle raconta que son mari avait été tué avec une arme blanche. L'inspecteur Madison arriva sur le champ, alla dans la salle du meurtre, chercha des traces, des indices. Mais il ne trouva, il se contenta donc de l'arme du crime et du miroir qu'il fit examiner au laboratoire de Paris.
L 'inspecteur interrogea les résidences voisines du logement des Dubrovnik , mais il n'y avait aucun témoin de l'arrivée ou de la fuite d'une personne chez les Dubrovnik. Le policier posa ensuite des questions à Angèle :
« Où travaillait votre mari ?
-Il travaillait à la banque de Gagny.
-Quel est le numéro de téléphone de cette banque ?
-01 05 49 76 85.
-Selon-vous est ce que votre mari avait des ennemis ?
-Non, je ne pense pas, mais, mon mari a eu des problèmes avec un dénommé Allan Macon qui habitait dans la banlieue de Gagny.
-Quel genre de problèmes ?
-Allan Macon avait poussé brutalement mon mari dans le métro parisien, cela avait provoqué un traumatisme crânien, une perte de mémoire pendant trois jours chez mon mari et un chèque de cinq cent huit Euros pour l'hôpital, non remboursé par le ravisseur.
-Savez-vous s'il habite toujours dans son domicile à Gagny ?
-Je n'en aie aucun idée !
-Et vous où travaillez-vous ?
-Je travaille au ministère de la défense.
-Avez-vous des soucis particulier à votre travail ?
-Non, je m'entend bien avec tout le personnel, personne ne se plaint de moi et mon travail me plaît beaucoup. »
L'enquêteur quitta prématurément madame Dubrovnik car il reçut un appel urgent du laboratoire. Il alla donc à Paris, pris l'avenue Charles Martel, puis la rue Robert Delaunay, ensuite la place Charlemagne et arriva enfin au numéro seize de l'impasse Louis XIV, le lieu du laboratoire. Madison monta l'escalier marche par marche et frappa à la porte EB159. Une femme ouvrit la porte, elle emmena notre homme dans la salle où le poignard et le miroir avaient été examinés. L'arme présentait une empreinte sur la lame, mais, le miroir non. L'ADN de l'empreinte avait révélé que le couteau appartenait à un certain Allan Maicon. Le policier fit tout de suite le rapprochement avec l'incident du métro. Il quitta donc le laboratoire pour se diriger vers le poste de police de Bobigny.
Il tapa des heures et des heures sur son clavier d'ordinateur mais ne trouva aucune adresse du nom de Maicon en Seine-Saint-Denis. Dépité, il partit du commissariat et rentra chez lui. Il prit un verre, y versa du whisky, s'allongea sur son canapé, but sa boisson alcoolisée et s'endormit profondément.
Le lendemain matin à 6H47, Madison se réveilla, pensa à la mort du pauvre Dubrovnik et appela Angèle. Mais le répondeur se déclencha. Il s'inquiéta, il alla sonner à la résidence des Dubrovnik. La veuve ne répondait pas donc l'agent força la porte d'entrée. Celui-ci traversa le hall, puis le salon et arriva enfin dans la cuisine. Le cadavre de madame Dubrovnik était transpercé par un opinel du même type que celui utilisé pour assassiner son mari, il y avait aussi un miroir identique à celui qui avait été posé à côté de son époux. Madison appela le laboratoire, plusieurs criminologues arrivèrent sur les lieux, ils prirent des photos, quelques échantillons de sang, des fractions de verre puis retournèrent à leur laboratoire.
Le surlendemain, les recherches n'avaient rien données et l'affaire restait bloquée, mais l'inspecteur fit une découverte en arrivant au poste. Allan Maicon avait été retrouvé mort sous un pont. Cette fois-ci ce n'était pas un poignard qui avait tué, mais, un pieux d'une vingtaine de centimètres en plein c½ur. Dans la poche de la victime se trouvait un papier et un ticket de métro. L'homme était sorti au troisième arrêt, prêt du lieu où son corps avait été retrouvé. Sur le papier était écrit :
« Ce soir 23H00 à l'aéroport de Roissy, guichet 9, pour ton argent bien mérité. »
L'inspecteur alla donc au guichet 9 de l'aéroport de Roissy, comme écrit sur le papier de Maicon. Il attendit cinq bonnes minutes pour distinguer une silhouette lui sauter dessus. La personne inconnue fut vite démasquée car le redoutable enchaînement uppercut, crochet, droite du policier mit K.O le ravisseur. Il fut donc transporté au poste de police et identifier sous le nom de John La Bouchetière, c'était un collègue de travail de monsieur Dubrovnik. L'assassin avoua avoir tué Allan, mais que c'était sa victime qui avait abattu monsieur et madame Dubrovnik. Les mobiles étaient simples :
« Allan se vengea des Dubrovnik à l'origine de l'épisode du métro. Il a supprimé ses victimes à 6H47 puisque c'était à cette heure-ci qu'il avait poussé monsieur Dubrovnik. Il m'a dit que c'était le moment où l'enfer commença pour lui. Il fut obligé de payer l'immense somme de huit-mille Euros, alors qu'il ne travaillait pas. Pour ma part, ce n'était qu'une question de jalousie, Angèle m'avait charmé. J'ai tué Stanislas car j'étais persuadé de lui plaire, je suis célibataire et j'ai envie de fonder une famille. J'ai aussi supprimé Allan car c'était un homme qui ne m'inspirait plus confiance et parce qu'il a tué Angèle.
-Comment vous êtes-vous rencontrés ?
-Je l'ai connu par hasard dans une discothèque, nous avons discuté de tout et de rien jusqu'au moment où j'ai parlé de monsieur et madame Dubrovnik, il était très intéressé , il m'a dit qu'il avait eu quelques problèmes. Je lui ai dit que j'étais jaloux et nous nous sommes associés.
-Pourquoi avez-vous laissé le papier dans la poche de votre victime ? dit Madison d'une voix interrogative.
-On m'aurait retrouvé avant que je ne m'évade puisque je n'ai pas d'alibi, je n'ai pas de faux papiers d'identité, j'ai posé mes doigts sur le pieu que j'ai utilisé pour tuer Allan et je ne voulais pas partir sans avoir fait les frais de mon horrible acte. »
Le tueur fut condamné à dix ans de prison plus vingt-mille Euros d'amende pour crime et complicité de meurtre.




Une question de secondes
( épisode 2 )

Le célèbre boxeur Equatorien Paolo Rodolphez, seul dans son vestiaire, se préparait à disputer sa dernière rencontre internationale. Dans le hall de la salle Pacific Time de Los Angeles , on entendait les échos du public présent depuis déjà quelques minutes. Des cris de joie et une phénoménale ovation étaient destinés au champion.
Ensuite celui-ci sortit du couloir et effectua de magnifiques enchaînements tout en se dirigeant vers le ring. Assit sur sa chaise et accoudé aux cordes du petit périmètre , il observa son antagoniste. Après l'avoir bien analysé, il mit son dentier puis la cloche retentit. Le premier round tourna à l'avantage de son adversaire. Cependant, quelques secondes après le commencement de la deuxième reprise, Rodolphez décrocha un mirifique uppercut à son rival, ce qui le mit K.O. A la suite de cette victoire, le manager alla féliciter le poids coq. Il entrouvrit la porte et découvrit avec stupeur le corps sans vie de Paolo. Sans perdre de temps, le coach appela la police mais la gravité de l'affaire poussa celle-ci à le transférer aux bureaux du FBI. Il expliqua son malheur en sanglotant et une petite demi-heure plus tard, l'agent Madison arriva sur les lieux du drame. Le spectacle n'était pas beau à voir. Le triomphateur avait reçu une multitude de coups ce qui avait engendré une fracture ouverte du tibia, beaucoup de contusions au niveau du visage, ce qui n'a pas échappé à l'appareil photo, de même pour les traces de sang sur le plancher. Madison retourna la dépouille et aperçut trois lettres dans son dos : M.T.P. Elles étaient transcrites avec une substance rouge, probablement du sang. Ensuite, l'enquêteur exprima une hypothèse :
« La victime a peut-être été attaquée par derrière ! Elle n'a donc pas pût se défendre correctement »
Dans le même temps, des échantillons de sang, de tissus et enfin de cheveux ont été envoyés au laboratoire de biologie de Sacramento. Après quelques jours de recherches, l'ADN d'un certain Michael Tuner Parkerhold fut décelé. De retour à Phoenix, lieu où se trouve le FBI, Murdoc un génie de l'informatique de l'agence pianota sur son ordinateur et après quelques minutes, il s'écria :
« D'origine Ecossaise, il est archiviste au journal News. Casier judiciaire vierge, aucunes contraventions. Le genre de type que tu ne soupçonne pas, même dans tes rêves ! Il habite une grande demeure en bord de mer à Santa Barbara. L'adresse est : 178 avenue de Niagara Falls »
Sur place, il frappa à la porte. Une femme d'environ quarante-cinq ans lui ouvrit et le fit entrer. Elle alla dans sa cuisine, prépara du thé, le servit dans de petites tasses en porcelaine puis s'assit sur un fauteuil face à l'agent.
« Qui a-t-il ? » demanda t-elle
« - Je pense que votre mari est impliqué dans une affaire de meurtre.
- C'est impossible !
Ou était votre époux mercredi soir vers 21h40 ?
Il était avec moi chez des amis.
Ou habitent-ils ?
Ils vivent à Denver.
Votre conjoint a t-il des problèmes dans sa... »
Madison fut interrompu par un bruit de moteur. Il couru vers la fenêtre la plus proche et vit une Mustang Convertible de 1964 filer à la hâte. L'agent talonna le véhicule jusqu'à Salt Lake City et un malheureux carrefour où le choque entre la prestige et un fourgon arrêta brutalement la poursuite. La Ford, réduite en tas de ferraille et le tisonnier en piteux état, laissaient penser au pire. Par chance le camionneur s'en était sortit indemne. Par contre pour le pilote de la belle Américaine, il fallut patienter huit interminables heures. A la clinique Mongomery, le timbre de l'électrocardiogramme avait demeuré jusqu'au treizième jour dans la chambre 2048. Monsieur Tuner Parkerhold était emmuré dans son corps, il pouvait seulement bouger ses yeux et entendre. L'enquêteur désolé de ce qui était arrivé lui posa quelques questions en demandant de cligner des yeux une fois pour non et deux fois pour oui :
« - Savez-vous qui je suis ?
Rou
Je m'appelle Tony Madison, agent au FBI depuis six années.
Avez-vous des amis habitant à Denver ?
Rou
Connaissez-vous le boxeur Paolo Rodolphez ?
...
Je répète, connaissez-vous Paolo Rodolphez !?
Rou, Rou
Est-ce que votre femme le connaît aussi ?
Rou, Rou
Il est mort depuis cinq jours. Des échantillons de sang on été étudiés et votre ADN détecté. Avez-vous abattu Rodolphez ?
...
Avez-vous abattu Rodolphez !?
Rou, ..., Rou
Votre femme le sait-elle ?
Rou, Rou
Etait-elle de mèche avec vous ?
Rou, Rou
Je vous remercie, je vais vous laisser vous reposer »
Après cet interrogatoire qui ressemblait fortement à un dialogue passif, l'inspecteur se rendit chez lui et se laissa emporter par le torrent des illusions, du silence. En un mot, il s'endormit.
Le lendemain, Madison alla faire une petite visite à la résidence Tuner Parkerhold pour converser de ce problème plus qu'étrange.
En arrivant devant la porte ouverte, il vit la compagne de l' infortuné chauffeur faire sa valise. Celle-ci courue en direction de son garage mais très vite essoufflée, trop vite regagnée elle se stoppa. De retour au FBI, face à Madison et seule contre tous, elle avoua. En se prenant la tête dans les mains, elle annonça :
« C'est Michael qui a assassiné Paolo. Je lui est demandé de le faire pour moi mais, surtout pour ma fille. Rodolphez avait craché sur elle lors d'une interview. Il avait considéré que ses propos le rabaissait, que c'était de l'antisémitisme. A la fin de cette rencontre, il lui a donné une gifle. Vous vous rendez compte ? Une gifle ! »
Après ce cours interrogatoire, la justice rendit son verdict. Vingt-six milles Euros d'amende et dix ans de prison ferme pour cet abominable crime. Et une histoire qui aurait pût se résoudre en discutant autour d'une table, sans violence, juste en utilisant les mots.





La cour des grands
( épisode 3 )


Bryan Floodlight, jeune talent du football anglais, se préparait à effectuer son premier match avec la sélection nationale. Sur le banc mais optimiste, il regardait avec beaucoup d'intérêts et d'admiration, des joueurs comme Scholes, Owen, Lampard sans oublier l'inévitable Rooney. Ce qui impressionna aussi Bryan, c'était l'ambiance. Malgré les moins trois degrés du thermomètre, des dizaines de milliers de spectateurs étaient venus encourager leur équipe. La rencontre fut vite pliée, l'Angleterre menait physiquement et moralement. Le score de deux à zéro à la pause en était le reflet. Le sélectionneur fit donc tourner l'effectif. Floodlight rentra à la place d'Emile Heskey. Son jeu technique et rapide fit merveille. Il offrit une passe décisive et marqua par trois fois. Le prodigue avait comme qui dirait débuté en fanfare, imposé sa course.
En arrivant chez lui, un peu plus tard dans la nuit, il mit sa clef dans la serrure, commença a tourner la poigné mais là, torpeur, son automobile venait d'exploser et n'était plus que brasier. Il prévint les autorités et l'agent Madison arriva sur les lieux de la tentative d'assassinat. De la poudre perçue sur le pot d'échappement du bolide, a été analysée, mais aucune présence d'ADN ou même d'empreintes digitales n'a été retrouvés.
Le lendemain, la « proie » était de retour sur le terrain. Tout alla bien le premier quart d'heure mais une balle en pleine tête fit taire les compétiteurs, éducateurs ainsi que les quelques individus venus assister à l'entraînement. Bryan n'était plus qu'une ossature pourpre. La balle récupérer provenait d'un Magnum380. Une fois l'objet examiné, celui-ci laissa paraître des initiales «  P.F » mais cet indice ne fit pas beaucoup avancer l'intrigue.
La semaine suivante, un excès de vitesse accordé à un certain Paul Floodlight mis la puce à l'oreille de notre policier. Après de courtes recherches sur ordinateur, l'adresse de l'intéresser fut trouvé. Celle-ci mena Madison à un centre de tirs du sud de Newcastle. Le milieu était clos, l'énorme cadenas qui clôturait une solide chaîne était fermé à double tours. L'inspecteur rebroussa chemin, grimpa dans sa voiture puis il démarra. Après avoir fait quelques mètres sur le bitume humide, une moto type Yamaha pris la direction opposé de l'inspecteur à toute allure. Seulement, le conducteur de la sportive n'avait pas anticipé les embouteillages du périphérique causés par un accident un ou deux kilomètres plus loin c'est pour cela que Madison le regagna et l'identifia très rapidement. Paul Floodlight, vingt-trois ans, un mètre quatre-vingt-deux, yeux verts, cheveux bruns, domicilié au huit rue Albert Einstein à Newcastle, travaillant au centre de tirs, était le frère jumeau de Bryan Floodlight...

C3lui-ci n'3st pas t3rmin3..

C4P0N3-IIIS4NG
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 14:22